Billets

Réflexions à l’occasion de l’Assemblée générale de la Fraternité d’Abraham

Le Pasteur James Woody, nouveau membre du comité directeur, analyse la visibilité d’une association qui se consacre à l’interreligieux et les défis qui se présentent à elle dans le monde contemporain. Il propose deux modes d’action pour donner goût à la vie spirituelle en rompant l’asservissement aux déterminismes et aussi en interrogeant et conjuguant nos convictions, nos interprétations et nos traductions.

Une fraternité concrète

Jean Corcos, vice-président juif de la Fraternité d’Abraham, aborde le concept de Fraternité et relève les éléments positifs qui dans l’environnement pourtant néfaste des derniers mois doivent nous permettre de garder espérance. Il exhorte ensuite nos concitoyens musulmans et tout particulièrement ceux d’entre eux qui sont membres de la Fraternité d’Abraham, à l’engagement public le plus actif.

Peut-on vraiment dialoguer en tant que Fraternité d’Abraham avec des agnostiques et des athées? Est- ce compatible avec notre manifeste fondateur?

Après avoir rappelé que le dialogue avec les non-croyants est possible, nécessaire et conforme aux objectifs de la Fraternité d’Abraham, le Père Pascal Roux, vice-président chrétien, constate que ce dialogue s’inscrit aujourd’hui dans un contexte bien différent de celui que nous connaissions à la fondation de notre association et met en garde contre un courant de pensée qui tend à réduire la place du religieux, plaçant au-dessus de tout un consensus ambigu et finalement dangereux, car dépourvu de toute spiritualité.

La Fondation Éthique et Économie

Roland Burrus, membre du comité directeur de la Fraternité d’Abraham, rappelle les objectifs de la Fondation Ethique et Economie, créée conjointement avec l’Académie des Sciences Morales et Politiques sur l’initiative de l’un de nos membres : Bernard Esambert. Il fait le point de l’état d’avancement du projet de rencontre internationale et annonce une série de conférences préparatoires à cette rencontre au cours des douze prochains mois à l’Institut de France, Quai de Conti à Paris.

Quatre ouvrages de Georges Loinger

Georges Loinger est un de nos plus anciens adhérents, notre premier Trésorier et notre Doyen puisqu’il fête cette année ses 105 ans. C’était un compagnon du Père Michel RIQUET bien avant la création de la Fraternité d’Abraham et il avait organisé pour lui plusieurs croisières en Méditerranée pour des groupes de croyants en sa qualité de Directeur de la ZIM, la compagnie israélienne de navigation, après avoir été l’organisateur du

Plaidoyer pour une éthique du libéralisme

Si sur le plan matériel, le libéralisme des temps modernes a apporté la satisfaction des besoins vitaux à des centaines de millions d’individus, il a creusé l’écart entre une société de consommation qui déborde de biens matériels et d’images pour les uns sans procurer un minimum vital décent pour les autres. Il s’agit dorénavant d’envisager un libéralisme éclairé prenant en considération la notion de solidarité.

Une émission de radio avec Edmond Lisle

Le 21 octobre 2012 était diffusée dans le cadre de mon émission une interview de notre Président Edmond Lisle. Une interview émouvante car nous avons parlé d’une association dont je venais de rejoindre la direction. Un retour aux sources, aussi, car cette place que j’avais eu l’honneur de rejoindre avait été dans le passé celle de mon ami Emile Moatti, avec qui nous avions créé l’émission en 1997.

Editorial de Ghaleb Bencheikh, Président de « Religions pour la Paix – France »

Encore une fois, l’ignominie et le terrorisme abject ont frappé au cœur de Paris et nous ne pouvons pas nous contenter de les condamner et de les dénoncer (…) Cette guerre réclame de nous tous qui que nous soyons, hommes et femmes de bonne volonté, mais surtout de nous autres musulmans de l’éteindre. Il est de notre responsabilité d’agir.

Frères en Abraham – Mais jusqu’où?

L’intuition première de cet article est de montrer la richesse de cet idéal de fraternité abrahamique entre les juifs, les chrétiens et les musulmans, mais aussi quelques limites importantes qu’il nous faut nommer et discerner, si nous voulons progresser dans la découverte de l’autre et une meilleure compréhension mutuelle.
Il est clair que ce propos écrit par un membre chrétien de notre Fraternité n’engage que lui et ne prétend pas parler au nom des autres.