Revue 206 – Edito du président : L’espèce humaine serait-elle de trop sur terre ?
Apanage jadis de doux rêveurs d’une frugalité garante du « développement durable » de la planète, des prophètes de la « vélorution », la question écologique a dérivé vers un discours proprement religieux dont le dieu serait la Terre et dont l’homme ne serait pas la clé de voûte de la création. L’effondrement de la fécondité dans tous les pays du monde (sauf en Afrique noire) en est une conséquence
